la Croix du Lautaret en ski de randonnée nordique

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Enfin un week-end avec du beau temps annoncé, et même un peu de neige fraîche ! Comme tout le monde je brûlais d’en profiter et de pouvoir enfin faire ma première belle sortie en ski de rando nordique.

Alors pour cette dernière activité il faut faire un retour en arrière : il y a 3 ans j’ai appris le ski, avec grand plaisir, mais rapidement j’ai aussi senti un certain ennui à devoir me cantonner aux pistes balisées, et par conséquent l’idée de me mettre au ski de randonnée nordique (pour faire court : un peu le système du ski de fond mais avec du matériel -skis et chaussures- adapté pour faire face à beaucoup plus de conditions en hors piste) me trottait bien en tête.

Seulement mon niveau de ski somme toute basique me retenait : une chose est de descendre des pistes damées avec des skis parfaitement adaptés à ça sur des pentes taillées et régulières, une autre chose est de descendre des pentes éventuellement bien boisées, avec un gros sac à dos de bivouac et dans des neiges dont la qualité peut varier fortement en peu de temps.

Enfin cette année j’ai quand même franchi le pas, après un essai qui m’a semblé prometteur dans le Jura la semaine dernière. Les résultats ont été suffisamment convaincants pour que je me décide même à tenter le genre de balade que j’avais en tête et qui est de plus grande envergure : un bon petit tour sur le sud des hauts plateaux du Vercors.

Je pars donc ce samedi matin en direction du vallon de Combeau, qui devrait me permettre un parcours plutôt bien adapté à la balade en SRN. Comme nous sommes un samedi matin de départ en vacances d’hiver et que qui plus est c’est enfin un week-end superbe qui s’annonce, j’évite de passer par l’A43 qui risque d’être surchargée et je passe par Valence et la vallée de la Drôme qui mène au Diois. C’est superbe, je n’ai pas eu le temps de m’arrêter pour faire des photos mais dès que l’on passe Crest le paysage est somptueux, avec la belle couleur bleue « glacier » de la Drôme qui serpente entre les jolis petits villages éclairés par la lumière chaude et rasante de l’hiver, et avec les sommets enneigés du Vercors qui ferment l’horizon au loin. Le supplément en temps par rapport à Grenoble n’est pas négligeable quand il n’y a pas de bouchons mais vraiment cette vallée met déjà dans l’ambiance.

J’arrive au parking terminus de la vallée de Combeau (en hiver : juste après l’auberge) et c’est plein, on voit que beaucoup de monde est venu pour profiter du beau temps, comme il fallait s’y attendre.

Comme il est un peu plus de midi je commence par manger ce qui me permettra de partir plus léger, et j’attaque la montée, skis aux pieds.

Presque immédiatement je suis ravi : les écailles accrochent bien en montée et quand la pente est peu soutenue on bénéficie à plein de l’effet ski de fond, en ayant une partie du pas qui glisse. J’arrive donc sans histoires et ravi au panneau de la réserve naturelle avec une première petite descente, négociée tranquillement et avec plaisir en chasse neige. La montée se poursuit simplement et je ne tarde pas à déboucher à la cabane de l’Essaure, où une petite dizaine de personnes est affairée. Je leur signale que je viens de dépasser un autre groupe de 10-15 personnes dont les sacs à dos volumineux et chargés de tapis de sol donnent à penser qu’ils viennent à la cabane. Sachant qu’il y a environ 6 places, cela promet une certaine promiscuité !

Pour la suite de la montée, je continue vers le pas de la Coche car l’heure a tourné et je me dis que j’ai intérêt à filer vers le Lautaret au plus vite. La montée est agréable et je prends le temps de faire quelques séances de photo et vidéo dans ce beau cadre. Je ne suis pas loin de la cabane de l’Essaure et je vois un 3ème groupe de 10-15 personnes qui y arrive pour la nuit ! Bref ayez le même réflexe que moi : les cabanes, c’est vrai que c’est sympa en hiver mais il vaut mieux avoir de quoi bivouaquer, au cas où…

Enfin le pas de la Coche est franchi, il y a encore des skieurs qui montent derrière moi : première fois que je vois autant de monde dans ce coin ! Une petite descente fait suite au pas : j’hésite à ranger l’appareil photo que j’ai autour du cou mais je suis en confiance après toutes celles déjà faites donc c’est parti ! Vers le bas je vois une trace qui remonte légèrement vers la Montagnette et je me dis que j’ai intérêt à y aller donc j’entame un virage : j’ai dû me planter avec le ski aval et sans avoir le temps de dire ouf je me retrouve le nez dans la poudreuse ! Bon, le temps de nettoyer l’appareil et je repars, je longe donc la Montagnette sur son flanc ouest, en direction de la Croix du Lautaret.

Normalement je dois y retrouver Pascal mais je lui avais dit que je commencerais par la Tête Chevalière : je ne traîne donc pas pour y arriver assez tôt avant qu’il ne descende vers son bivouac vers le nord. Enfin, les derniers skieurs s’arrêtent, je poursuis et j’entends tout à coup des appels : pas un groupe de skieurs cette fois mais Pascal !

Je suis content de le retrouver, et nous repartons vers la crête qui descend au nord ouest du point 1935. On discute un moment en grignotant un bout de suisse puis il descend pour gagner son bivouac où il espère faire des observations animalières, et de mon côté je poursuis vers le Lautaret. Le ciel qui s’était bien chargé se dégage un peu au coucher de soleil donc j’en profite pour quelques photos, même s’il me manquera un quart d’heure pour atteindre le sommet de la Croix. Je plante le bivouac sans tarder sur le joli petit collet bien plat entre le point 1935 et la Croix (Pascal m’avait quand même prévenu que ça pouvait être l’un des points les plus ventés du Vercors) et je me couche sans trop tarder, fatigué mais heureux.

Dans la nuit le vent tourne au nord est et se renforce nettement : la tente tient tout le coup quand même bien arrimée par les ancres à neige et protégée un peu par l’éminence 1935. Je dors quand même mal avec le bruit et au matin c’est impressionnant : la neige poussée par le vent à recouvert toutes les traces de la veille ! Je file au sommet de la Croix et c’est absolument glacial avec ce vent très fort : tout est givré. Enfin le soleil se lève mais l’instant magique est complètement gâché par des nuages qui s’invitent pendant presque la demi-heure qui suit. Tant pis, de guerre lasse je redescends, et je replie sans trop traîner les affaires car je ne me vois vraiment pas prendre le petit déjeuner avec ce vent.

J’entame donc, avec un peu d’inquiétude car c’est la première descente d’ampleur, la descente de la Croix vers la bergerie du Jardin du Roi où je souhaite passer (c’est un vieux souvenir : j’étais passé une seule fois à la Croix du Lautaret, après avoir emmené mes parents bivouaquer à la Tête Chevalière en 2003, et j’avais vu cette bergerie de là-haut qui m’avait vraiment semblé le bout du monde ultime de ces hauts plateaux). Et là, sur 150m de dénivelée, c’est le bonheur total et la fin des inquiétudes : je descends avec délice dans 10 à 15 cm de poudreuse agréable la jolie pente en savourant les virages ; quelle facilité par rapport aux raquettes ! Puis vers 1800m il y a un petit plat puis je vois que la descente est un peu plus sérieuse : plus raide avec surtout quelques raidillons ponctuels, et également plus d’arbres… J’hésite un peu mais bon je suis là pour ça donc je me lance et c’est immédiatement l’horreur : là il n’y a plus qu’un à deux cm de poudreuse légère sur un fond de neige gelée, et même arc-bouté sur les carres (quand j’y arrive car ce n’est pas évident), j’ai les skis qui dérapent quasiment directement vers le bas sans avancer un peu. Je me casse gentiment la figure avant le raidillon boisé que je craignais du haut et là les discussions lues ici et là sur le SRN me reviennent en tête : je suis seul et loin de tout donc pas d’hésitations à avoir, ça peut faire partie du jeu : je déchausse ! Un peu plus bas, la pente est moins raide et moins boisée donc je réessaye mais là encore la neige gelée est trop compliquée pour mes connaissances en ski : je redescends tranquillement jusqu’au sentier qui mène de la citerne à la bergerie avant de rechausser. La suite est bien sûr plus simple mais c’est toujours les mêmes conditions de neige et il n’y a rien à dire, les skis (et le bonhomme dessus) ne restent pas très à leur aise dès qu’il y a du dévers sur une neige gelée, quand bien même la pente est presque nulle.

J’arrive enfin à la jolie bergerie du Jardin du Roi (c’était presque un graal pour moi) et je continue vers l’ancienne jasse du Jardin du Roi, en suivant grosso modo des traces de skis relativement fraîches. C’est essentiellement de la descente mais pas trop marquée, pas de grandes difficultés même si je fais encore quelques chutes dans les portions avec de la neige gelée. Pendant que je fais une petite pause par essayer de m’orienter, je croise un couple de skieurs qui me demandent si j’ai vu du monde. Un peu plus loin je commence à remonter vers la Fontaine Pourrie et je vois un groupe de 5-6 skieurs qui passe en contrebas : je suis étonné de voir autant de monde dans ce coin qui était vraiment à mes yeux le bout du monde. Les vallons où je remonte sont quand même à nouveau bien gelés donc je me décide à essayer les peaux et effectivement c’est tout de suite mieux : je les garde un moment car elles me facilitent aussi la vie dans ces descentes gelées et boisées car elles freinent fortement les skis.

La géographie de ces coins est une succession de petits vallons enchevêtrés et boisés et l’on s’y perd vite : un moment la vue se dégage un peu et je vois une montagne élevée bien blanche au loin. Je crois reconnaître la Tête Chevalière et je décide donc de la rejoindre au plus court car l’heure a tourné et je n’ambitionne plus de rejoindre Pascal aux confins de la jasse de l’Echelle. Je continue à avoir du mal à m’orienter et un moment je me décide enfin à regarder attentivement ce que me dit le GPS, et je me rends compte que j’ai fait une grosse confusion : je me rapproche de mes traces de la veille donc ce que j’ai pris pour la Tête Chevalière est… la Croix du Lautaret ! Et la bergerie de Chamousset où je souhaitais passer est maintenant presque derrière moi. Je reprends quand même sa direction pour retrouver du terrain plus roulant. Je mange rapidement en profitant du soleil, et en constatant avec plaisir que la neige est en train de fondre. C’est une bonne nouvelle qui me promet un cheminement plus facile : j’enlève les peaux.

Je débouche sans trop tarder dans la plaine au sud de l’ancienne jasse de Chamousset et à nouveau c’est le bonheur total : belle vue, et les skis sont parfaitement à leur aise sur ce terrain. J’avance très vite et je rattrape une bonne partie du temps perdu. Je ne tarde pas à rejoindre le sentier que je pense être celui qui relie Chamousset à Creuson et à nouveau je retrouve pas mal de monde avec beaucoup de skieurs qui redescendent, tirant des pulkas. Je les suis jusqu’au col puis je poursuis vers ce que je pense être le chemin d’été alors que je vois les skieurs remonter un peu plus haut vers un collet. Je ne le comprends pas sur le coup mais je viens de faire une grosse erreur : je me retrouve sur un chemin bien damé par les raquettes et rapidement c’est impossible : il y a un raidillon très marqué et boisé. Tant pis, à nouveau je déchausse. Je retente un peu plus bas mais là encore c’est délicat et je chute plus d’une fois en essayant de maîtriser au mieux mes engins. Mais il y a un nouveau raidillon marqué à franchir avant de retrouver la pente débonnaire qui mène à la cabane de l’Essaure : à nouveau je redéchausse, pour remettre les skis une fois dans le vallon.

En fait je me suis aperçu après coup en regardant la trace que je me suis trompé d’itinéraire : je n’étais pas sur le sentier entre Chamousset et Creuson, mais sur celui entre l’ancienne jasse de Chamousset et le pas de la Coche. Pire, je n’ai pas reconnu le pas de la Coche un peu plus sur ma droite alors que j’étais monté par là… On va dire gentiment que j’étais très fatigué ce soir là !

Une nouvelle difficulté se présente alors dans le vallon : la piste est largement damée par les raquettes, et un peu gelée car le vallon est à l’ombre depuis un moment. C’est donc difficilement skiable car les creux et bosses des raquettes n’arrêtent pas de changer brutalement la vitesse des skis, je cherche donc la poudreuse sur le bord, mais celle-ci a aussi un inconvénient : je ne suis plus dans le creux du vallon mais sur le bord, ce qui veut dire que j’ai en permanence une cuisse qui travaille plus que l’autre pour maîtriser la glisse et rapidement la fatigue accumulée ressort : une crampe terrible me prend la jambe (j’en avais déjà senti un peu dans les cuisses ou dans les bras plus tôt mais rien de comparable). Je ne tiens plus et je m’allonge en attendant que ça passe.

Il n’est pas loin de 17h, je vois les derniers raquettistes qui me dépassent tranquillement et je peste un peu sur mon cas en me disant que c’est bien idiot de ne pas pouvoir profiter de cette descente tranquille qui est quand même taillée pour mes skis. Pas d’inquiétude pour autant, la cabane de l’Essaure est à 100m : si besoin je n’aurais aucun problème pour la rejoindre, et il me reste un peu de ravitaillement et même de quoi bivouaquer. Mais bon c’est frustrant d’être allongé là comme un idiot alors que c’est là que mes skis devraient m’apporter le plus de gain. Enfin la crampe passe et je me redresse, je me relance en essayant de solliciter les cuisses le moins possible. Pas de grandes difficultés jusqu’à la ferme de Combeau mais là à nouveau il y a quelques descentes à suivre bien gelées pour lesquelles je ne suis pas sûr d’avoir assez de restes dans les jambes. Je fais une petite pause en rebuvant un verre de thé (j’ai d’ailleurs sans doute trop négligé l’hydratation ces deux jours) et en me tâtant à déchausser pour le reste du parcours (encore une fois, avec beaucoup de dépit). Mais tout à coup j’ai l’illumination : je vais essayer de remettre les peaux pour que ce soient elles plutôt que mes cuisses qui fassent le boulot. Et cette fois c’est parfait : je redescends à un train pépère mais en glissant sans me faire peur sur le chemin jusqu’au parking, en redépassant à l’extrême fin les raquettistes que j’avais vus vers la cabane de l’Essaure.

Au final que dire : un bon week-end dont j’ai bien profité, un peu terni quand même par la descente laborieuse entre le col de Creuson et le pas de la Coche où j’ai laissé vraiment beaucoup d’énergie. Enfin, il est probable que c’était un peu ambitieux pour une première, il y avait pas mal de choses à apprendre d’un coup pour moi et de situations différentes auxquelles il fallait faire face.

L’autre point à noter est que les peaux ne sont vraiment pas du luxe : ça peut vraiment bien élargir la palette d’utilisation des skis. Si j’avais pensé à les mettre plus tôt sur la neige gelée je me serais sans doute épargné pas mal d’efforts également.

Mais pas de regrets sur le fond : je recommencerai !

Et voici également pour les passionnés une petite vidéo de cette balade (6’40) !

Maintenant place aux photos !

Juste après le départ, dans le vallon de Combeau.

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Petite descente à l’entrée dans la réserve : un plaisir !

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La Montagnette, maîtresse des lieux.

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Montée vers le pas de la Coche, toujours un régal !

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La foule dans le vallon de Combeau, et surtout à la cabane de l’Essaure !

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Aucun besoin de peauter pour atteindre le pas finalement.

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De l’autre côté du pas : l’ambiance des hauts plateaux !

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En direction du Lautaret.

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La Montagnette, sur son autre versant.

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Ambiance.

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Aucun tétras lyre ou randonneur perdu ne peut échapper à sa vigilance, et j’ai ainsi la joie de retrouver Pascal pour partager un petit bout de balade.

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La Croix du Lautaret est en vue (le sommet est bien caché du nord par l’éminence 1935).

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Et Pascal s’en retourne vers son lieu de bivouac.

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La Tête Chevalière au soleil.

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Le soleil baisse : les jolis rayons de fin de journée.

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J’arrive au collet où je vais bivouaquer, et où je me régalerai dans la pente le lendemain.

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Derniers feux sur la Montagnette.

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Dernières lueurs.

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Je dîne rapidement avant de me mettre au chaud dans le duvet.

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Après une nuit très ventée, la température est glaciale au sommet de la Croix du Lautaret car le vent est toujours virulent. Tout givre et les batteries de l’APN sont à échanger et maintenir au chaud !

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C’est un peu bouché du côté du Veymont, et aussi du Trièves !

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Le soleil se lève, mais est vite contrarié par les nuages.

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Le Grand Veymont est illuminé.

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Mais la Croix du Lautaret se retrouve dans le brouillard…

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Au bout d’un moment, tant pis ! Je me décide à replier le camp rapidement.

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Ça se dégage un peu, je profite de la belle neige.

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Les nuages restent imposants sur le Trièves.

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Après 150m de dénivelée de rêve en descente, la suite s’annonce plus complexe vers la prairie du Jardin du Roi en contrebas.

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Et dans les dévers même à faible pente sur la neige gelée, j’ai du mal à tenir mes skis.

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Enfin, j’ai l’occasion de passer à cette bergerie du Jardin du Roi qui m’évoquait tant les coins les plus au bout de monde des hauts plateaux (la Croix du Lautaret au fond à droite).

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Ambiance jusqu’à l’ancienne jasse du Jardin du Roi : petites pentes agréables, juste difficiles quand par endroits la neige est encore gelée.

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Je commence à sortir de l’enchevêtrement des vallons perdus, et je m’accorde une petite pause repas réparatrice.

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Plus tard je débouche sur le plateau de Chamousset : à nouveau les skis sont terriblement efficaces !

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J’avance rapidement en direction de la Montagnette, puis du col de Creuson. Mais là, la suite sera un peu plus délicate !

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4 Responses to la Croix du Lautaret en ski de randonnée nordique

  1. Bonjour Cédric,
    Belle randonnée nordique (sans pulka ?) et avec le beau temps. D’autres projets ?
    À bientôt, amicalement,
    Gérard

  2. GLaG dit :

    Bon ça va pas me motiver pour le ski tout ça 🙂 Mais une belle sortie !
    Au niveau des batteries, quel est le problème ? Elles ne tiennent pas avec le froid ? Je n’ai jamais eu de problème avec les miennes même par -20°…Peut-être qu’elles se déchargent un peu plus vite au froid mais en tout cas jamais une batterie pleine ne s’est retrouvée vidée en une rando. Tu as fais à peu près combien de photos ?

  3. Merci Gérard ! Et oui rando sans pulka : il fallait déjà que le skieur apprenne à se débrouiller !
    Guillaume : en fait à mes yeux, le grand avantage du ski, c’est… le ski ! Il y a vraiment un côté amusant et sympa à se laisser glisser. Mais d’un point de vue « utilitariste », j’imagine que ça ne t’apporterait pas grand chose en effet, sauf à être un très bon skieur. Quand ce n’est pas le cas comme moi, c’est clair que les avantages par moments sont compensés par des inconvénients à d’autres moments (par rapport à la raquette).
    Pour les batteries rien de dramatique somme toute (elle avait déjà la journée de la veille) mais soumise au froid au lever de soleil avec la vidéo en plus, elle s’est rapidement arrêtée. J’ai donc pris la 2ème dans ma veste puis quand j’ai remise la première elle était à nouveau bien fonctionnelle. Rien d’insurmontable donc mais pour moi il faut en traîner au moins deux pour jongler.

  4. Ping: Vire du rocher des Heures, et pas de l’Aiguille – Chamousset | Montagne et photographies

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