un passage par le Purgatoire…

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Après un dernier bivouac au départ de Lyon, j’ai eu l’occasion de refaire une dernière (sans doute !) randonnée au départ de Lyon…

Cette balade avait d’ailleurs un petit air de retour à mes premières amours puisque je suis reparti dans le Purgatoire, où j’avais passé tant de journées en 2011 à chercher les traces des charbonniers et des spéléos, avant de finalement passer à autre chose et de ne plus guère retourner que de temps à autres dans les Erges

Avant de poursuivre ce petit récit, il me faut d’ailleurs reprendre le temps de présenter le contexte général de l’endroit.

Le Purgatoire se situe au nord de la réserve naturelle des Hauts Plateaux du Vercors (ou pour prendre un axe différent : il se situe à l’est de la prairie d’Arbounouze). C’est une zone assez remarquable en ce sens qu’elle est particulièrement perdue et sauvage : c’est un enchevêtrement de petits rancs rocheux, de lapiaz, de gouffres et de végétation plus ou moins dense. Le tracé du GR91 le souligne d’ailleurs par opposition assez bien car il l’évite soigneusement, en descendant de Carette vers Arbounouze, avant de remonter plus loin vers Tiolache.

Mais dans un passé pas si lointain la situation était nettement différente : cette zone était occupée par les charbonniers qui y ont créé de nombreuses sentes que l’on retrouve plus ou moins facilement aujourd’hui, avec ici ou là les plates formes de leurs charbonnières sur lesquelles on retrouve encore la terre noircie.

Un peu plus tard une autre population, bien moins nombreuse mais pas moins active, est venue quadriller tous ces contreforts tourmentés de la barrière du Vercors : les spéléos, et tout particulièrement l’ASV (Association Spéléo Vercors), qui a laissé des traces mémorables dans les années 60 avant de se mettre en sommeil à la fin des années 70. Ils ont largement repris et entretenu les vieilles sentes des charbonniers, puis ont laissé leurs marques auprès de la plupart des gouffres et des cavités innombrables dans ce chaos rocheux, qui est tel une mer déchaînée et subitement pétrifiée.

L’ASV avait deux figures marquantes dans les années 60 et 70 : Jésus (de son vrai nom Marcel Jougan ; 1930-1995) et Goupette (Jean-Paul Argoud-Puix ; 1944-1991), que suivaient bon nombre de jeunes intrépides du plateau. L’ASV s’est notamment distinguée en faisant de belles campagnes d’exploration dans la grotte de la Combe de Fer (où Goupette manqua de peu de décéder suite à une chute de 18m dans une cheminée à -110m, en pleine tempête de neige en janvier 1965, avec un sauvetage difficile à la clé) et en découvrant le Pot 2 (un puits avec une verticale directe de 317m : record du monde à l’époque qui leur valu un article de Paris Match à la fin des années 60 -cf. plus bas).

Ils ont également bâti plusieurs cabanes qui leurs servaient pour leurs camps de prospection, et mes recherches ont d’ailleurs été motivées au départ par les lointains souvenirs de Pascal, qui se rappelait être passé à la cabane à Jésus dans les années 80 et qui se demandait où elle pouvait bien être, si tant est qu’elle existe encore.

Avec notamment Pascal et Gérard, nous avons ainsi pas mal sillonné tout ce secteur, en s’attardant notamment de la Combe de Fer à Tiolache avec des zones particulièrement captivantes : la Combe de Fer, Serre du Play, le clos de la Fure, le Grand Pot, le Rey Blanc, le Purgatoire et la zone particulièrement fracturée du Pot 2, et enfin les Erges (tout cela respectivement du nord au sud).

J’ai relaté au final l’essentiel de tout cela (pour ma part), sur une page de mon vieux site web à l’époque.

Ce dimanche matin me revoici donc avec Pascal au col de la Berche, en vue de refaire un joli petit tour dans tout ce secteur où je n’étais pas revenu depuis un bon moment. On sent que c’est une randonnée qui fera date dans l’histoire des Hauts Plateaux du Vercors et nous avons mis nos plus belles tenues en conséquence : Pascal a son short de marathon et j’ai ma tenue de boy-scout…

L’idée n’était pas de refaire de grandes explorations et de grandes découvertes, mais juste de prendre plaisir à repasser dans tous ces endroits perdus et envoûtants. Pour simplifier la lecture et la compréhension, je relaisse ici sans attendre les schémas que j’avais fait sur cette portion du plateau, en reprenant la base d’un vieux schéma de l’ASV peut-être fait par Jésus lui-même, et que j’ai complété avec les données d’aujourd’hui.

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Nous sommes tout d’abord passés par le Pot du Play, avant de bifurquer vers l’ancien refuge octogonal du parc du Vercors (qui a brûlé il y a bien longtemps et dont ne restent guère que les fondations en béton) pour aller chercher le départ de la vieille sente des charbonniers de la combe Morta, que je n’avais prise qu’une fois et qui mène aux abords de l’ancien refuge ASV au débouché du « chemin bleu du Purgatoire ». Nous avons remonté la combe en profitant de ses curiosités (par endroits des gouffres qui s’ouvrent sous les tapis de mousse, une ou deux grottes, des aménagements de sentiers faits par les charbonniers et un beau miroir de faille qui ferme la combe au sud sur une bonne distance).

Après avoir rejoint la piste bleue, nous avons poursuivi par une sente cairnée en direction du pas Morta (qui correspond en gros à la saignée communale) jusqu’à récupérer une autre sente cairnée qui contourne des rancs rocheux pour filer vers le Pot 2. Pour cette dernière sente, je dis « cairnée » mais c’est un bien grand mot car depuis mon dernier passage un balisage sauvage de couleur bleue particulièrement envahissant est apparu, sans doute combattu par le parc qui a remis par dessus une peinture grise… Bref la guerre des balises est déclarée, et on peut en effet regretter ce balisage intempestif qui enlève une bonne partie du charme et du mystère de l’endroit.

Enfin avec tout ceci nous sommes arrivés rapidement et sans encombres aux abords du Pot 2, en ayant profité de la présence de bouquetins, assez nombreux.

Le Pot 2 est toujours assez impressionnant : on y arrive après avoir croisé bon nombre de grottes ou précipices de partout, et on se retrouve au bord d’un scialet comme tant d’autres mais dont la gueule béante s’ouvre sur un puits de plus de 300m : un peu comme si l’on se tenait sans le savoir sur le rebord du sommet de la tour Eiffel, et que cette dernière soit parfaitement verticale…

C’était intéressant pour moi de passer là avec Pascal car j’y étais venu au moins trois ou quatre fois tout seul et Pascal avec sa longue antériorité de spéléo se rappelait toujours de pas mal de petites choses ou d’histoires dans le coin (pour être descendu deux fois dans le Pot 2 et pour avoir suivi souvent les sentes historiques d’accès qui suivaient un câble)…

Nous nous y sommes posés un bon moment tranquillement pour le pique-nique, non sans se poser quelques questions sur les anciennes traces de cheminement dans le coin (notamment : il y a une bonne trace qui mène du pas Morta aux abords du Pot 2, une autre qui remonte de la piste bleue -en provenance du cirque des mouflons – jusqu’aux abords supérieurs du Pot 2, mais entre les deux portions il y a une zone chaotique dans laquelle on ne trouve pas de jonction logique : ce sera à creuser pour une prochaine fois pour Pascal !).

Le soleil se montrait finalement un peu plus généreux que dans la matinée où il était particulièrement timide, et nous avons poursuivi en direction du Pas Morta, après une nouvelle séance auprès des bouquetins et une observation du gouffre qui s’ouvre au nord ouest du Pas et qui servait de bizutage aux petits nouveaux de l’ASV. A noter une surprise au Pas Morta : la guerre des balises avait sévi jusque là !! C’était en tout cas un grand plaisir de fouler de nouveau ces belles prairies fleuries d’altitude avec toute leur végétation et leurs odeurs (fenouil sauvage, et parfois des effluves de ciboulette ou d’ail)…

Ensuite nous sommes redescendus par un bon sentier bien marqué jusqu’au chemin bleu « historique », d’où nous avons gagné la petite dépression 1683 où se situe la ruine de l’ancien refuge ASV. Nous y avons fait une nouvelle petite pause en réfléchissant à nouveau à toutes ces histoires anciennes de cabanes mystérieuses, et notamment : cette ruine est elle celle de la cabane à Jésus ?

J’avais été voir avec un très grand intérêt l’exposition consacrée à l’ASV à la maison du patrimoine de Villard fin 2011, j’étais même aussi allé aux archives départementales de Grenoble pour lire les deux seules revues existantes de l’ASV à cette époque (« les ânes du Purgatoire ») et j’y voyais invariablement mention de ce « refuge ASV » mais on ne le voit jamais nommé « cabane à Jésus ». Alors faut-il considérer que c’est bien sûr cette cabane, et que le nom s’est déformé au cours du temps ?

Ou peut-on imaginer qu’il y a eu ces quelques refuges ancestraux dont font mention les croquis de l’ASV (cabane de la Combe de Fer et refuge ASV) puis que quelques années plus tard, nos deux joyeux drilles Goupette et Jésus se sont fait chacun leur cabane dans un endroit plus discret ? Ce n’est pas impossible en tout cas (si on compare avec la cabane à Goupette : celle-ci n’est pas mentionnée dans les documents ASV, qui ne mentionnent que la cabane du Grand Pot à l’emplacement de la ruine actuelle dans la clairière) et on pourrait imaginer qu’il y a eu dans les années 60 ce refuge ASV initial (comme la cabane de la combe de Fer), qui a été suivi (après que l’ASV ait terminé ses brochures -la première en 1965 et la seconde en 1969) par une cabane à Jésus qui pourrait correspondre à la ruine à proximité immédiate du Pot 2 (du reste, Pascal qui est entré dans la cabane à Jésus dans les années 80 se rappelle d’une zone très chaotique, plus chaotique dans son souvenir que la ruine du refuge ASV dans sa paisible clairière du point 1683). Une réponse définitive viendra peut-être un jour d’un ancien de l’ASV, mais je n’ai toujours pas vraiment de certitudes…

Après ces grandes réflexions nous avons repris la piste bleue « historique » jusqu’à la cabane pastorale du point 1726, avant de récupérer le chemin bleu (en direction d’Arbounouze et du Rey Blanc) que nous avons suivi pour le retour. Il faut noter d’ailleurs que ce cheminement est vraiment admirable : cette sente évite avec beaucoup d’intelligence toutes les difficultés du terrain. Celles qui peuvent rester ont été soit gommées (on sent bien parfois que certains rancs de calcaire ont été taillés pour faciliter le passage des mulets) soit aménagées (on trouve ici et là des empilements de blocs pour faire un chemin aussi plat que possible ou parfois un escalier).

Cette piste nous a ramenés jusqu’à l’impluvium, qui grouillait de tritons alpestres : nous commencions à être pressés mais autrement j’aurais pu y rester un bon moment ! Enfin, nous sommes revenus à la prairie d’Arbounouze que nous avons traversée pour remonter au pot de l’Echelette avant de redescendre au col de la Berche, après cette journée fort sympathique avec la compagnie bien appréciée de Pascal !

NB : pour ceux que l’histoire de l’ASV peut intéresser, je vous recommande vivement la lecture du n°5 des « Cahiers du Peuil » que l’on peut trouver en général à la librairie de Villard « Au temps retrouvé« . Ce n°5 comprend un article de Michel Burlet intéressant et documenté sur l’histoire de l’ASV.

Et maintenant place aux photos !

Un rayon de soleil à notre passage au Pot du Play.

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Puis rapidement Pascal repère la sente évidente (pour lui…) qui mène à la forêt, à travers les combes mystérieuses des charbonniers…

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Le parcours est varié : parfois aéré et évident, et parfois plus chaotique et aléatoire.

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Un drôle de champignon…

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Une fois bien lancés dans la Combe Morta, nous suivons le beau miroir de faille qui la ferme en sa rive gauche.

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En passant nous faisons un petit tour dans la grotte Morta, dont Pascal m’apprend qu’elle se prolonge sur plus de 200m une fois passée une étroiture.

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Nous arrivons vers le haut de la Combe.

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On y trouve une belle plate forme charbonnière, au pied de laquelle la terre charbonnée s’est écoulée…

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Après avoir suivi un moment la sente cairnée (qui suit en gros la saignée administrative) qui monte vers le Pas Morta depuis le point 1671, nous obliquons vers le Pot 2.

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Sur cette belle sente très bien pensée et dont la saveur venait des petits cairns discrets ou de l’ancien balisage historique discret lui aussi, la guerre du balisage a sévi : balisage bleu sauvage et intempestif que le parc a sans doute voulu gommer avec une peinture grise…

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Nous voici à la ruine du Pot 2 : les restes de l’énigmatique cabane à Jésus ? Dans le souvenir de Pascal cela correspond bien au côté chaotique de l’endroit, mais pas à la configuration de la cabane (notamment la porte d’entrée de la cabane).

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Nous errons un peu dans les parages, en essayant de comprendre ce qui relie les différentes portions de sentes entre elles.

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Un balisage rose ancien et très discret ramène au Pot 2…

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… où nous arrivons.

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Le Pot 2 se présente comme un puits banal, comme on en trouve des dizaines et des dizaines dans le Purgatoire. Mais ici nous sommes au bord d’un gouffre (ou scialet) qui s’ouvre en une ligne droite de 317m : record du monde à l’époque, où un adolescent intrépide de 15 ans a atteint le fond le premier avec l’ASV. On ne s’en rend pas vraiment compte ici mais c’est comme si on était au bord du sommet de la tour Eiffel, et que celle-ci soit parfaitement verticale…

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Ici, le végétal s’accroche comme il peut à la vie…

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… mais foncièrement, c’est le règne du minéral.

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Nous cassons la croûte aux abords du Pot 2.

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Puis nous remontons vers le Pas Morta, à travers l’océan de calcaire.

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Les bouquetins sont partout.

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Et nous voici au Pas Morta.

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La végétation est un bonheur sur les crêtes, avec notamment les odeurs de fenouil sauvage. Quelques trolles sont en fleur mais cela reste timide…

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Puis nous redescendons par une bonne sente cairnée vers la ruine du refuge ASV, au point IGN 1683.

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Quelques jolies fleurs de mélèze au passage.

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Et nous arrivons à la clairière du point 1683, où se situe la ruine du refuge ASV. Est ce aussi la cabane à Jésus ? Cela correspond bien à la configuration de la cabane dans le souvenir de Pascal, mais il ne se souvient pas de cette clairière paisible ; en même temps tout se ressemble là-haut…

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Une gentiane, et le muguet en fleurs (nous sommes fin juin) !

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Nous partons rejoindre l’ancien chemin bleu des spéléos…

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… qui nous mène sans tarder à la cabane pastorale 1726.

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De celle-ci, nous reprenons vers le nord le chemin bleu qui ramène vers le Rey Blanc ou l’impluvium et Arbounouze, avec parfois de jolis aménagements de la sente faits par les charbonniers (ou les bergers ?) pour leurs bêtes lourdement chargées.

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La balise « historique » du refuge ASV : celle-ci on est contents de la garder !

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Retour par l’admirable chemin bleu, qui serpente avec aisance à travers un terrain très piégeur…

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L’impluvium, rempli de tritons alpestres !

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Nous regagnons la prairie d’Arbounouze, dont le puits est bien rempli avant de regagner tranquillement le col de la Berche…

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Et en cadeau pour ceux qui sont allés jusqu’au bout, quelques documents pour éclairer le contexte de cette histoire…

Un article de Paris Match de juillet 1968 qui relate la descente dans le Pot 2.

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Quelques photos du refuge ASV (présentées lors de l’exposition de l’automne 2011 à la maison du patrimoine de Villard sur l’ASV).

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Une coupe du Pot 2 (même exposition).

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Enfin une photo de Marcel Jougand, dit Jésus.

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Et la plaque qui jouxte la cabane à Goupette, avec une photo de Jean-Paul Argoud Puix.

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6 Responses to un passage par le Purgatoire…

  1. Bonjour Cédric,

    Je m’apprêtais à vous écrire pour avoir des nouvelles de la sortie à laquelle je regrette encore de n’avoir pas pu participer.

    Ton compte-rendu résume bien sous tous les aspects ce qui a animé notre curiosité pour ce coin sauvage du Vercors. Bravo et merci !

    Tes photos illustrent parfaitement le propos, mais ça c’est comme d’habitude.

    Bon weekend. Merci et à bientôt.

    Bien cordialement, Gérard

    • Bonjour Gérard,

      Merci !
      Pour les explorations Pascal avait déjà des idées de coins à fouiller donc vous aurez sans nul doute l’occasion de remettre ça assez vite !

  2. Sylviane BOURDEL dit :

    Bonjour, J’ai lu les Cahiers du Peuil avec plaisir et curiosité, et surtout les articles concernant l’ASV. Il se trouve que j’ai des liens avec l’un des frères Bertrand de Villard (le seul n’ayant pas fait de spéléologie !). Donc, tout ceci m’a entraîné à rechercher les cabanes anciennes ou plus récentes. J’avais trouvé celle de Goupette tout à fait par hasard. Je ne connaissais pas vos différents sites ou blogs. Et depuis quelques années, chaque fois que j’ai le timing nécessaire, je parcours aussi le Purgatoire et les Erges. J’ai malheureusement raté l’exposition de 2011 à la Maison du Patrimoine de Villard. Tout ceci pour vous remercier pour toutes vos recherches et vos passionnants récits que je ne découvre que depuis peu. J’ai téléchargé quelques unes de vos nombreuses traces, ce qui me permettra de ne pas me perdre tout à fait. Très belles photos également ! et bonne continuation d’exploration ici ou ailleurs. Sylviane

  3. RODRIGUEZ Thierry dit :

    Bonjour Cedric,
    Merci pour le récit de cette belle randonnée.
    Je découvre les hauts plateaux du Vercors et notamment ses cabanes.
    Je connais La combe de Fer, Serre du Play, et la goupette. J’aimerais ensuite découvrir le Purgatoire, les Erges et enfin la cabane de Tiolache du Milieu en prévoyant bien sur de dormir 2 nuits.

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