début de l’automne 2017 : le brame des cerfs

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17 septembre 2017, forêt de Rambouillet

Me voici de retour d’un bivouac sympathique en forêt de Rambouillet, pour lequel je pourrais donner de grands remerciements à mon ami Pascal de Valence : il m’ a appris bien des choses lors des affûts au tétras-lyre, et j’apprécie de pouvoir continuer à profiter de cette expérience !

Un retour en arrière tout d’abord : avant de partir à Lyon, j’avais habité près de dix ans dans un village situé en forêt de Rambouillet, et j’avais donc déjà passé un certain temps en balades nocturnes en tout début d’automne, pour écouter le brame du cerf.

Le brame, malgré sa très forte notoriété, garde tout de même une ambiance absolument extraordinaire : c’est assez magique d’entendre les joutes oratoires des cerfs, qui se répondent de vallon en vallon au milieu de la nuit. J’y étais toujours allé en début de soirée ou au petit matin, et finalement je n’avais jamais fait l’effort d’aller bivouaquer pour profiter de cette ambiance sonore toute la nuit.

Donc cette année, fort de mon expérience des affûts dans les Alpes et avec un peu plus de motivation (il en faut toujours pour quitter le confort douillet de la maison et trouver à la place le froid, la pluie et une mauvaise nuit…), je me suis décidé à aller y faire un petit bivouac pour profiter de cette ambiance toute la nuit (qui plus est, je pense que cela dérange moins les animaux qu’une marche nocturne).

De mes précédents passages, je gardais toujours en tête deux endroits au moins où j’avais aperçu des cerfs ; le plus compliqué restait cependant de jongler avec les terrains privés (je ne franchis pas les clôtures par respect des propriétaires, risque des balles -la chasse est ouverte- et respect des animaux : s’ils viennent là c’est peut-être simplement qu’ils ont le besoin de rester en paix, et cela n’est pas très embêtant car le spectacle du brame est quand même avant tout sonore)…

Les très fortes averses s’étaient succédées en mi-journée mais le soir s’annonçait un peu plus calme donc je suis allé poser mon bivouac sur un site qui avait les qualités requises et où j’avais déjà vu un cerf bramer. Une fois prêt, le jour commençait déjà à baisser et j’ai grignoté très rapidement avant la nuit, pendant qu’une averse éteignait les derniers feux du couchant. On entendait déjà les cerfs qui bramaient ça et là dans le lointain, entre les vallons et la forêt profonde.

Et puis la nuit est tombée pour de bon, et il m’a bien fallu admettre que depuis mon dernier passage qui datait d’une dizaine d’années, les cerfs avaient maintenant abandonné la place devant moi…

Rien de dramatique cependant : les cris rauques continuaient à s’élever de la nuit de divers endroits (un lointain tout à ma droite, un autre à proximité en face du vallon -là où j’avais justement déjà vu un autre cerf bramer il y a dix ans-, et un dernier dans le lointain sur ma gauche).

Le brame n’était pas encore très soutenu et je me suis assez vite endormi pour une bonne tranche de sommeil, de 22h à 1h environ. Le froid m’a alors réveillé (pas d’été indien cette année) et je ne me suis plus rendormi longuement ensuite. Cela m’a ainsi donné l’occasion de suivre très nettement le brame profond et puissant d’un cerf s’avançant dans la forêt sur ma gauche, avant de traverser le vallon que je dominais pour monter sur la crête en face, où il est certainement allé défier -ou remettre au pas- celui qui s’y trouvait. Les bruits de choc des bois (sons étonnamment clairs) ont résonné dans le vallon aux alentours de quatre heures, avant que les brames ne se poursuivent avec vigueur et que je suive ainsi leur auteur qui retournait très tranquillement dans le vallon forestier d’où il était venu.

L’aurore commençait à approcher, et j’ai espéré un moment peut-être pouvoir l’apercevoir quand il repasserait approximativement devant moi, mais de nouvelles averses soutenues se sont déclenchées jusqu’au lever de soleil, limitant la visibilité et atténuant les sons (le brame restant parfaitement audible pour autant).

Une fois le soleil bien levé le brame s’est poursuivi, avec moins d’intensité cependant. J’ai replié mon bivouac et j’ai fait un petit tour pour mieux relier dans ma tête les sons de la nuit et les zones concernées ; j’en garde bon espoir de me rapprocher du parcours du cerf pour une prochaine fois…

NB : l’article sera mis à jour et complété au fur et à mesure, selon les éventuelles sorties à venir…

NB2 : pour les passionnés (il faut l’être tout de même…), notez qu’il existe un CD sur le brame du cerf (avec un livret très complet), que l’on peut trouver chez Jama par exemple :

http://www.jama.fr/boutique/fr/librairie/cd-chant-d-oiseaux-et-de-la-nature/guides-sonores-65/le-brame-des-cerfs-869

Une bonne averse à l’aurore, et la vapeur d’eau retourne dans le ciel accompagnée des derniers brames des cerfs qui regagnent leurs quartiers dans la forêt profonde…

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L’arbre qui avalait son panneau…

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Petite surprise sur le retour : la famille sanglier en balade matinale…

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24 septembre 2017, forêt de Rambouillet

Nouveau bivouac sympathique, et même bien plus sympathique que celui du week-end dernier car cette fois le temps était très agréable !

Pas grand chose à raconter finalement… J’avais changé un peu mon emplacement de bivouac pour m’approcher de ce que je supposais être un point de passage de mon cerf du week-end dernier à la voix de stentor ; et donc je m’étais positionné dans le bas du vallon.

En fin d’après-midi et à la tombée de la nuit, le brame rauque et puissant se déployait pas trop loin de moi, mais finalement avec l’avancée de la nuit l’animal est passé par un autre chemin (ce qui n’était bien sûr pas exclu) et je n’ai donc pas eu l’occasion de le voir : je me suis rendu compte que les brames s’étaient plutôt éloignés de moi, en passant d’un bord sur l’autre en direction de la place de brame disputée.

L’autre conséquence de ce temps agréable, c’est qu’il y avait tout de même un peu de monde ici ou là ; peut-être que cela aura aussi influencé « mon » cerf ; mais difficile de dire de toute façon…

En revanche, mon affut a été largement côtoyé par les sangliers qui m’ont réveillé plusieurs fois dans la nuit (bruits de pas dans les feuilles à quelques mètres qui s’arrêtent soudainement, grognements puis des pas rapides pour s’éloigner : dommage que nous étions en nouvelle Lune, il n’y avait pas moyen de voir grand chose), alors que pour les cerfs j’étais plus à distance que le week-end dernier et le vacarme était donc moindre.

Je n’ai pas eu plus de succès au petit matin, donc une fois que j’ai entendu mon cerf revenu à sa place j’ai levé le camp sans attendre, pour profiter un peu de cette belle journée avec une petite balade. En fin de matinée on entendait encore ça et là quelques brames dans les profondeurs des bois.

Donc au global une petite déception tout de même, car oui j’espérais voir passer le roi de la forêt, mais d’un autre côté je suis content d’avoir encore pu profiter de cette belle nuit en forêt, accompagné par le bruit de la vie de la forêt nocturne, toujours aussi magique à cette saison.

Pour la prochaine balade, je réfléchirai aux nouvelles options à tenter !

C’est ici que je l’espérais…

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Nuit dans l’affut tout confort.

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Dentelles d’araignées au bord d’un étang.

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5 octobre 2017, forêt de Rambouillet

Je n’en ai pas fait de retour ici mais le week-end dernier (dimanche 1/10), je suis venu dans mon coin de brame en fin de nuit. Les cerfs bramaient vraiment de partout : 2-3 à proximité de moi et pas mal d’autres qui se défiaient lourdement dans le vallon voisin de celui où j’étais.

Les conditions étant favorables cette fin de semaine (de la Lune, pas de pluie annoncée pour la nuit et le vent permettant de me mettre où je le souhaitais), je suis revenu pour un nouveau bivouac ce jeudi soir.

La première chose qui m’a frappé c’est que tout semblait nettement plus calme que le week-end dernier en arrivant en fin de journée : pas de brame.

La nuit est tombée, et les premiers raires se sont faits entendre mais cela restait étonnamment calme : seul mon cerf à la voix de stentor se faisait entendre dans son coin, et il me semblait qu’il n’avançait pas vers d’autres pour les défier. L’incertitude s’est vite mise en moi : et si c’était déjà presque fini ? Néanmoins comme il y avait de la Lune je suis resté observer autant que possible, et autour de 22h30 ce sont quelques biches et faons qui ont troué la lisière forestière pour venir gambader paisiblement dans la prairie devant moi.

J’avais vu sur les sorties précédentes que l’autofocus devenait vite inopérant (même avec un objectif ouvrant à 2.8) dans la pénombre, mais j’avais espéré que la presque pleine Lune permette une mise au point. Pas de miracle : l’AF pataugeait sans merci. J’ai essayé de faire la MAP à la main au jugé mais rien à faire, j’étais toujours décalé (d’autant que les animaux bougeaient).

Ils ont fini par regagner l’orée du bois, et j’ai essayé de nouveau des MAP sans succès. Et puis au bout d’un moment (nous étions au milieu de la nuit), j’ai réalisé que j’avais peut-être une solution plus simple : sacrifier les isos et le temps de pose en contrepartie d’une fermeture du diaph. En résumé : il s’agissait d’augmenter la zone de netteté en contrepartie de plus de risques d’avoir les animaux qui bougent ; ou encore, on peut dire que le risque de flou de bougé ou de mouvement me laissait plus d’espoirs que le flou de mise au point… Et effectivement, sans être merveilleux, cela m’a permis d’arracher quelques photos à la nuit (pour en finir avec la technique, j’obtenais un diaph entre 5 et 7, 12800 isos et entre 1 et 2 secondes de temps de pose). Bref, pas la promesse de superbes images, mais juste la possibilité d’en ramener quelques unes.

En milieu de nuit (2-3h du matin) le brame est devenu un peu plus vigoureux à proximité, mais sans être tout proche tout de même. J’avoue que j’étais un peu déçu : mon arrivée matinale le week-end dernier m’avait donné à penser que j’avais trouvé LA place de brame, mais manifestement ce n’était pas le cas.

J’ai dû dormir un petit peu, et en me réveillant vers 5h j’ai entendu les brames à proximité un moment, avant qu’ils ne décroissent nettement. « Mon » cerf avait sans doute regagné ses quartiers, il était autour de 6h et j’avais juste à attendre maintenant le lever de soleil dans le froid vif et humide de l’aurore.

Et tout à coup, vers 6h30, j’ai distingué le cœur battant une silhouette traversant dans le plus grand silence la trouée où j’espérais voir un cerf : j’avais heureusement préréglé au mieux dans la nuit le cadrage et la MAP, je n’ai plus eu qu’à prendre la télécommande et déclencher au fur et à mesure que les quelques silhouettes passaient pendant ces courts instants.

Une fois qu’ils furent partis, j’ai regardé sur l’écran arrière les silhouettes, et j’ai vu que j’avais tout de même un cerf majestueux qui était passé : ouf ! J’aurais tout de même été un peu frustré de rentrer de toutes ces nuits d’affut et de fatigue sans même avoir aperçu le roi de la forêt…

Juste pour donner une idée : la silhouette attendue se dessine à l’orée du bois, mais pas moyen de faire la mise au point…

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Et puis, peu avant le lever de soleil, le passage attendu d’un cerf : la récompense de la nuit !

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6 octobre 2017, forêt de Rambouillet

Les conditions étant bonnes, et même meilleures que la veille où la pluie s’était invitée en fin d’après-midi, je retourne écouter le brame en forêt.

La petite balade pour arriver sur le site est bien agréable, avec un soleil vif et éclatant de fin d’après-midi, et les couleurs resplendissent (mais pas encore les couleurs automnales).

Le vent étant orienté ouest – nord ouest, je regagne le même point d’affût qu’hier, qui est idéalement placé dans ce cas. Ayant pu arriver un peu plus tôt que la veille, j’ai le temps de dîner paisiblement (ah, le saucisson corse et le pain d’épice au miel…) dans la tente en profitant de la clarté du jour, qui descend tranquillement.

La nuit tombe, et le brame commence un peu comme hier : on n’entend que le cerf à voix de stentor au fond de sa vallée à proximité. Mais finalement le scénario se modifie légèrement, car j’entends derrière moi sur l’autre flanc du vallon (j’imagine à peu près où j’ai fait mon premier bivouac) un autre cerf qui brame avec une vraie voix de ténor qui dénote !

Et puis tout retombe assez vite, et les brames restent assez épisodiques jusqu’en milieu de nuit. Je note en revanche qu’on les entend à nouveau d’un peu partout.

Si côté son les choses restent assez discrètes, la Lune encore forte me permet de voir en revanche pas mal de va et vient dans la trouée que j’ai en ligne de mire. Vers 21h30 un premier groupe de biches et faons passe, suivi d’un cerf relativement âgé, lui même suivi ensuite d’un jeunot (un « page » sans doute).

Je lutte contre le froid et l’humidité mais rien de très notable ensuite (j’ai dû faire un premier petit somme) jusqu’à 1h30, où un nouveau groupe de biches passe, suivi d’un cerf imposant. J’imagine que c’est le maître de la place à voir sa ramure (mais vraiment pas de certitudes). Ils restent un peu en lisière du bois avant d’y entrer, et je vois alors un nouveau mâle à la ramure moyenne qui arrive subrepticement pour entrer dans le bois vers 2h.

Je replonge dans le sommeil, en ouvrant juste la tente de quoi garder un œil sur la trouée. Je suis finalement réveillé vers 3h je crois par des grognements à côté de la tente : encore des sangliers, mais comme je suis dans une haie touffue sous le vent ils ne tiltent pas tout de suite et continuent à grogner et à respirer bruyamment à deux pas de moi. Je finis par craindre qu’ils paniquent en découvrant trop tard que je suis là, ou qu’ils viennent s’attaquer à mes victuailles, mais au bout d’un moment (trop long pour moi !), ils s’éloignent tout de même.

Au plan sonore le brame est maintenant spectaculaire : les cris rauques sont nombreux, forts et presque continus dans tous les vallons. Le poids de la nuit précédente est là malgré tout, et je repars pour une nouvelle séance de sommeil jusqu’aux alentours de 6h, où je sens à nouveau le froid sur les jambes. J’émerge très péniblement vers 6h15 pour reprendre l’observation malgré le froid (heureusement que j’avais pris les gants). J’espère voir la foule entrée dans le bois ressortir comme hier, mais finalement vers 7h je vois juste une silhouette qui rentre à son tour furtivement dans le bois.

La clarté remonte, la mise au point redevient fonctionnelle, les rayons de soleil chaleureux viennent balayer les frondaisons du bois : je me dis que je vais peut-être même profiter du soleil pour la sortie des cerfs ! Mais le temps s’écoule, et les brames furieux continuent à résonner dans le bois à côté jusqu’à plus de 9h du matin. Vers 10h tout est à nouveau calme depuis un moment du côté des cerfs ; du côté des hommes en revanche tout s’agite. Je finis par me dire que soit les animaux sont repartis par un autre accès, soit ils resteront au calme pour la journée au fond de ces bois, et donc je replie rapidement mon bivouac avant de refaire une marche dans les environs, qui me permet de remarquer quelques autres points d’accès auxquels je pourrai songer en cas de vent différent.

Quelques remarques pour finir : tout d’abord, l’activité des cerfs est moins précise que je ne l’imaginais pendant le brame. On les retrouve globalement à peu près aux mêmes endroits mais il n’est pas si simple de prévoir leur mouvement ni leur heure de passage : ça reste assez variable. C’est d’ailleurs la constatation qu’avait fait un amateur du brame en montagne il y a peu : Lionel Tassan (n’hésitez pas à aller voir son site, c’est vraiment fabuleux !).

Ensuite, j’ai réécouté mon CD sur le brame et il n’y a rien à faire : vivre l’expérience au cœur de la forêt et dans la nuit noire n’a rien à voir avec l’écoute du CD chez soi. Il manque toute l’ambiance : l’inconfort (relatif cela dit), les cris qui résonnent de tous les côtés, les bruits divers nocturnes (multiples bruits de pas dans les feuilles, chouettes qui hululent), l’attention à ce qui peut survenir ici ou là (on rêve évidemment quand même d’apercevoir la silhouette d’un cerf).

Question manipulations j’ai bien progressé, et je sais installer les éléments du bivouac à peu près sans bruit et dans le noir, comme l’appareil photo d’ailleurs (au début j’avais bien du mal à trouver les boutons de réglage de l’AF, du mode de déclenchement, etc…)

Enfin, on lit souvent qu’il y a trop de fréquentation forestière à cette période. Cela m’avait frappé lors d’une écoute de cerf dans le Vercors où il y avait en effet pas mal de voitures et de monde à tourner, mais à Rambouillet je ne l’ai pas vraiment constaté. En cinq sorties (dont quatre bivouacs de toute la nuit), je n’ai vu en tout et pour tout que deux personnes s’approchant en voiture pour écouter une dizaine de minutes un samedi soir.

Le brame n’est pas encore terminé ; j’essayerai de refaire une sortie mais déjà je crains que les balades à venir ne me semblent un peu fades…  😉

Pour cette nuit ce fut un peu un opéra en quatre actes.

Premier acte vers 21h30 : un groupe de biches passe dans la trouée… 

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… suivi d’un cerf imposant …

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… suivi lui-même par un cerf plus jeune.

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Vers 1h30 un nouveau groupe arrive : à nouveau quelques biches…

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… suivies d’un cerf nettement plus imposant. Le maître de la place ? Il est malheureusement passé trop vite dans la trouée.

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Ils flânent un peu en lisière avant de rentrer dans le bois.

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Un peu plus tard, vers 2h, un cerf esseulé vient tenter sa chance.

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Dernière image furtive un peu avant 7h ; une dernière silhouette vient se faufiler dans le bois.

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4 Responses to début de l’automne 2017 : le brame des cerfs

  1. Bonjour Cédric,

    Belle expérience, merci pour le partage. À bientôt, Gérard

  2. scal dit :

    Coucou Cédric

    C’est pas facile la MAP dans la pénombre hein ! nous avons donc partagé les mêmes galères !

    Mais de mon coté j’ai réussi à négocier avec le roi de la forêt – entre jasse de l’Echelle, Fourmis et Longue Fissole – que son rituel débute systématiquement par un hommage au char d’Hélios achevant sa course :o)

    Du coup c’était plus facile, et même cela m’a permis quelques vidéos d’un douze cors. En fin de journée il revêtait la même dorure que notre déité tutélaire, alors je le baptisai illico le roi Glandasse !!

    Bien content que tu puisses aussi profiter de ces heures qui ressourcent.

    scal

    • Bonjour Pascal,
      Et quel plaisir alors de te relire ! Je me disais que tu devais être encore perdu dans quelque itinérance au long cours, et voilà que tu étais dans les forêts profondes des hauts plateaux, avec donc de belles découvertes ! 😉
      Heureux de lire tout ça donc, et je regarderai avec intérêt des photos et vidéos.
      A bientôt !
      Cédric

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